Selon Le Jarl, nos grands-parents ont pacifié leurs enfants pour conjurer le retour de la guerre et de la violence. Une transmission généreuse, fondée sur une erreur majeure : ils n’avaient jamais anticipé l’arrivée massive de populations issues de sociétés demeurées bien plus violentes.

Une génération désarmée face à des hommes qui ne le sont jamais devenus.