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Il n'y a pas d'anniversaires tantôt.
Copyright by Raoul KRASNA 2010 © 1995
" Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics* "
* 1789. Extrait de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Commentaires
Pour ne pas oublier,
bonjour merci de ton passage ,trés jolie bloog .
pourquoi m avoir récrie ma dernière phrase de mon billet?
Bonjour Cassy,
La première, c’est le fait, que j’ai tellement de personnes à remercier chaleureusement et à saluer du fait de ma longue absence involontaire du net, qu’il m’est psychologiquement plus simple, de commencer par écrire, à des inconnus, qui m’ont offerts un peu de leurs temps, pour me laisser un message sur mon blog, par email ou une demande " Ami " comme tu la fais y a quelques tant, sans que je puisse malheureusement y répondre de suite.
A ce jour, j’ai donc accepté ta demande d’être « ami bloogy » après avoir lu avec attention tes billets qui ne m’on pas laissé insensible en ce qui concerne les différent émois que tu partage sur ton espace publique.
C’est sûrement ma façon, de me mesurer timidement, concernant mes futures écrits;
C’est juste, un moment très important, comme le calibrage ou l’étalonnage le sont;
Pour info:
La réponse de Cassy est ici
Bonjour Raoul, (amis de la poèsie....)
Pour changer un peu, je te mets quelques vers de Federico Garcia Lorca que j'adore, il y a toujours un grand souffle qui passe dans ses poèmes, qu'il y parle de la nature, des gitans, de la mort, c'est très puissant.
Gros bisous - Viviane
Vert et je te veux vert,
vent vert, vertes branches.
Ils ont monté, tous les deux.
Le vent laissait dans la bouche
un étrange goût de fiel,
de basilic et de menthe.
L'ami, dis-moi, où est-elle?
Où est-elle, ta fille amère?
Que de fois elle t'attendait!
Que de fois elle a pu t'attendre,
frais visage, cheveux noirs,
à la balustrade verte!
Sur le ciel de la citerne
la gitane se berçait.
Chair verte, cheveux verts
avec ses yeux d'argent froid.
Un petit glaçon de lune
la soutient par-dessus l'eau.
La nuit devint toute menue,
intime comme une place.
Des gardes civils ivres morts
donnaient des coups dans la porte.
Vert et je te veux vert.
Vent vert. Vertes branches.
Le bateau sur la mer,
le cheval dans la montagne.
Ces poèmes sont extraits de Romancero gitan,
Poème du chant profond
Traduction de Claude Esteban
Hello a toi
J'espere que pour toi et ta fille tout va bien
Ns ça va avec un temps bizarre
Bonne continuation a vous
Bisosu a toi et a te petite claire
Amicalement
Amélie
Merci Amélie,
C’est vrai que le temps est bizarre…
C’est pourquoi, je préconise à tous... Une résistance par de petites ou grande retrouvailles, afin de ne pas ce laissé démoraliser et happer par la déprime !!!
A ce jour, je n’ai malheureusement, toujours pas de nouvelles de ma petite claire…
Punis par la JAF de Besançon, compte tenu de la publicité donné au peuple Français sur les débats truqués par la Justice Française…
Par contre, je compte bientôt en avoir sur septembre, ceux, malgré le silence et l’entêtement des uns et des autres à vouloir tout faire capoter en ce qui concerne nos retrouvailles (J’en profite pour dire merci au centre médico-social d’Ornans pour leur enquête sociale bâclé et qui à cautionné la maltraitance que ma fille à subit et qu’elle subit encore, de la part de sa Maman).
Porte toi bien Amélie et une pensé toute particulière concernant tes projets avenir.
Bien à toi…
Bisous...
Raoul
Raoul
Je te remercie de ton mail,et de ce message sur ton blog, j'espère que tu pourra bientot serrer ta pêtite claire dans tes bras et la couvrir de bisous ... pour ma bosse oui elle est partie cette vilaine mais ma laisse des migraine ;heureusement j'ai trouvé un médicament miracle garce a ma nouvelle activité...Se soigner avec les plantes .L'aspirine végétal..
c'est formidables les douleurs disparaisse une demi heure après l prise de cette petite ampoule .A mettre dans un verre de jus de fruit ou de lait...
Bien a toi
Amélie
Bonjour Amélie,
Un peu comme si, cela été, pour nous punir, de n’avoir pas assez pris soins de nous.
Moralité…
Prend soins de toi Amélie ! (Sourire gentil)
Sinon, plus sérieusement, cela me parait, pas si mal, l’aspirine végétale…
Et comme, je ne connaissais pas du tout...
Donc en PS : Sur ce com, je met l’info trouvée, dès fois que ça intéresse quelqu’un !?
Concernant ma fille Claire, merci…
Sinon, porte toi bien Amélie et à bientôt…
Raoul
Grande plante élégante, abondante dans les prairies humides, la Reine des Prés porte le nom savant de Spirée, d'où est tiré le mot "aspirine". Ses fleurs au parfum délicieux contiennent des dérivés salicylés, à l'origine de ses propriétés anti-douleurs.
Des bénéfices multiples.
La Reine des Prés est traditionnellement conseillée pour favoriser l'apaisement des sensations douloureuses telles que les maux de tête, les maux de dents et les manifestations articulaires mineures, en particulier celles d'origine inflammatoire. La Reine des Prés possède en outre des propriétés fébrifuges qui la rendent intéressante dans les états grippaux avec fièvre et douleurs. Contrairement à certains antalgiques de synthèse, souvent responsables d'effets indésirables au niveau digestif, la plante est parfaitement tolérée par l'organisme.
Je redépose le message de l'inconnu
Mais j'ai enlevé les liens publicitaires trop nombreux... Merci de comprendre.
Voici un livre à ne pas rater et à voir le film qui sort en ce moment, émotion garantie, c'est plus que bouleversant et ça permet de réfléchir aux vraies valeurs.
"Le Scaphandre et le papillon" (Jean-Dominique Bauby)
Le 8 juin, cela fera six mois que ma nouvelle vie a commencé. Vos lettres s'accumulent dans le placard, vos dessins sur le mur et, comme je ne peux répondre à chacun, j'ai eu l'idée de ces samizdats pour raconter mes journées, mes progrès et mes espoirs. D'abord j'ai voulu croire qu'il ne s'était rien passé. Dans l'état de semi-conscience qui suit le coma, je me voyais revenir bientôt dans le tourbillon parisien, tout juste flanqué d'une paire de cannes."
Tels étaient les premiers mots du premier courrier de la lettre de Berck qu'à la fin du printemps je décidai d'envoyer à mes amis et relations. Adressée à une soixantaine de destinataires, cette missive fit un certain bruit et répara un peu les méfaits de la rumeur. La ville, ce monstre aux cent bouches et aux mille oreilles qui ne sait rien mais dit tout, avait en effet décidé de me régler mon compte. Au café de Flore, un de ces camps de base du snobisme parisien d'où se lancent les cancans comme des pigeons voyageurs, des proches avaient entendu des piapiateurs inconnus tenir ce dialogue avec la gourmandise de vautours qui ont découvert une gazelle éventrée.
"Sais-tu que B. est transformé en légume? disait l'un. - Evidemment, je suis au courant. Un légume, oui, un légume." Le vocable "légume" devait être doux au palais de ces augures car il était revenu plusieurs fois entre deux bouchées de welsh rarebit. Quant au ton, il sous-entendait que seul un béotien pouvait ignorer que désormais je relevais davantage du commerce des primeurs que de la compagnie des hommes. Nous étions en temps de paix. On ne fusillait pas les porteurs de fausses nouvelles. Si je voulais prouver que mon potentiel intellectuel était resté supérieur à celui d'un salsifis, je ne devais compter que sur moi-même.
Ainsi est née une correspondance collective que je poursuis de mois en mois et qui me permet d'être toujours en communion avec ceux que j'aime. Mon péché d'orgueil a porté ses fruits. A part quelques irréductibles qui gardent un silence obstiné, tout le monde a compris qu'on pouvait me joindre dans mon scaphandre même s'il m'entraîne parfois aux confins de terres inexplorées.
Je reçois des lettres remarquables. On les ouvre, les déplie et les expose sous mes yeux selon un rituel qui s'est fixé avec le temps et donne à cette arrivée du courrier le caractère d'une cérémonie silencieuse et sacrée. Je lis chaque lettre moi-même scrupuleusement. Certaines ne manquent pas de gravité. Elles me parlent du sens de la vie, de la suprématie de l'âme, du mystère de chaque existence et, par un curieux phénomène de renversement des apparences, ce sont ceux avec lesquels j'avais établi les rapports les plus futiles qui serrent au plus près ces questions essentielles. Leur légèreté masquait des profondeurs. Etais-je aveugle et sourd ou bien faut-il nécessairement la lumière d'un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ?